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Tatouage de Voyage #15 : Céline en Inde

Dans cet article nous partons à la rencontre de Céline, qui a vécu 2 ans en Inde à New Delhi. En plus d’une expérience de vie forte sur place, elle nous partage son choix de se faire tatouer là bas.


iconeavionvalisevolanteparnasei Fait a : New Delhi, inde
tattoo_machine_256 Tatoueur : DevilZ Tattoo
iconehommevalisevolanteparnasei Partie du corps : Poignet et épauleStyle : Contour noir


Peux tu présenter tes tatouages ?
Alors, ils sont 3. Le premier fut petit, sur l’intérieur du bras droit, une citation en fraction de « mind/matter », se traduisant par « mind over matter » ou en français « l’esprit sur la matière« . Ici il s’agit d’une symbolique toute personnelle me rappelant chaque jour l’importance de la primauté de l’esprit dans un environnement matérialiste.

Le second, fait en deux fois (une fois 5 heures et une fois 4 heures) est botanique -fougères, coquelicots, etc- et recouvre une zone allant du haut de l’épaule à sous l’aisselle. Le troisième est une écriture cursive de Felix Felicis – potion de la chance de Harry Potter – au dessus d’une fiole en couleur marron, sur l’intérieur du poignet gauche. Ce tatouage exprime ma superstition.

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Où t’es tu fait tatouer ? Pourquoi cela était important pour toi de te faire tatouer à l’étranger ?
Je me suis faite tatouer à Delhi en Inde, chez DevilzTattoos. Y vivant dans le cadre d’un contrat de deux années pour l’ambassade de France, j’ai finalement poussé la porte d’un salon de tatouages après y avoir réfléchi pendant un an. Le fait que cela se passe à l’étranger ne me gênait pas – surtout que le tatoueur m’était chaudement recommandé par un autre français, mais il est vrai qu’il fut plus facile de se lancer dans un pays où le tatouage est moins connoté qu’en France.

Est ce que le tatouage est une pratique courante en Inde ?
Le tatouage est relativement courant dans la classe moyenne indienne. Des parents offrent un tatouage à leurs enfants comme cadeau à l’adolescence sans que cela ne paraisse étrange. On voit souvent des références religieuses tatouées sur les mains ou les bras des indiens hindous (notamment le Om ou d’autres symboles de déité).

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Est ce que c’était ton premier tatouage ? Pourquoi tu as choisis d’en faire faire deux autres pendant ton passage en Inde ?
C’était mon premier tatouage, et il à entrainé les autres. Le botanique sur l’épaule devait être le premier, mais comme assez grand, j’ai choisi de d’abord en faire un plus petit et simple, afin de jauger la douleur, le tatoueur, etc, avant de me lancer sur un plus grand. Le troisième sur le poignet est venu très vite par la suite.

Pourquoi avoir choisi chacun des symboles ?
Le « mind/matter » me rappelle chaque jour en le voyant sur mon bras l’importance de ne pas sombrer dans des tentations trop matérialistes. Le botanique représente des plantes avec lesquelles j’ai grandie dans mon jardin tropical étant enfant et font écho à mes convictions écolo (#cliché), dont surtout la fougère que j’ai sous l’aisselle qui est ma plante préférée. Le Felix Felicis est une ode personnelle à ma chance, qui m’a toujours suivie.

Etait-ce une décision réfléchie ou spontanée ?
Les deux. Les motifs étaient réfléchis, mais la prise de rendez-vous était spontanée.

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Avais-tu appréhendé la douleur ?
Je ne savais pas à quoi m’attendre donc je me doutait que c’était douloureux, cependant je ne suis pas douillette et j’ai vite appris la différence entre les zones du corps qui font mal ou pas: si vous tatouez sur le bras ou l’épaule, c’est de la petite piqure sans douleur, si vous tatouez sur l’os (côtes, omoplates) cela fait déjà un peu plus mal mais supportable, le poignet fait un peu plus mal. Par contre, ce sont les effets d’ombres et les dégradés qui brûlent …

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On dit que lorsqu’on commence on ne s’arrête plus, est-ce que tu penses te refaire tatouer un jour? Si oui, quoi ?
J’ai rendez-vous pour le prochain déjà. Une estampe botanique d’une asafoetida sur le plexus solaire, qui sera tatouée à Bordeaux cette fois. Et pour après, j’en ai encore deux autres en réflexion…

Il ne s’agit pas de « on ne s’arrête plus », mais plutôt de se sentir très libre dans sa peau, et de vouloir continuer à utiliser son corps. Une fois les premiers faits, et lorsqu’on à bien pris le temps de les choisir, les tatouages font vraiment partie de vous. Du coup, on aime les voir, et on imagine des nouvelles choses qui nous correspondent.

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