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10 spécialités gastronomiques Japonaises

On peut sans hésitations comparer la gastronomie Japonaise à la gastronomie Française : des spécialités par région, des plats typiques, des produits frais et variés, des plats connus mondialement. Je vous présente ici certaines des spécialités que j’ai eu l’opportunité de tester durant mon séjour sur place. C’est évidemment une liste non exhaustive, je n’ai pas pu concentrer tous les plats typiques japonais, et n’ai pas pu lister tous ceux que j’ai testé sur place ! Petit tour d’horizon des spécialités du pays du soleil levant !


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– Comment marchent les restaurants Japonais ? –

On peut être un peu perdu en arrivant au Japon lorsqu’il s’agit de trouver un restaurant. L barrière de la langue peut déjà être une grosse crainte, mais également le fait de ne pas connaître ce que l’on trouve dans son assiette.

Déjà, pas d’inquiétude en ce qui concerne la langue ! Dans les grandes villes et lieux touristiques, la plupart des restaurants proposent une carte en version Anglaise. Autrement, la plupart des restaurants ont des devantures illustrant leurs menus grâce à une présentation de plats factices en plastique. Ainsi vous pouvez choisir à l’apparence votre plat ! Dernière possibilité, très répandue dans les restaurants de Ramen et autres plats typiques et rapides, le distributeur. Vous choisissez votre plat sur le distributeur (qui montre souvent les plats en photo) et vous imprime un petit papier à donner à la serveuse ou au cuisinier directement. Il ne vous reste plus qu’à attendre votre plat !

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Pour les repas pas chers, pensez aux Konbini (supermarché). Ils possèdent souvent une grande sélection de produits frais et menus variés. Allant du très sain (salades) au bien gras (fritures). Les prix sont très abordables et peuvent être une excellente solution pour le voyageur à petit budget.


 -Les Ramen, Somen, Soba et autres Noodle –

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Les nouilles de tous types sont très courants dans les plats Japonais. Le Ramen détrône de loin ses cousins, car très connu et populaire. C’est également de loin l’une des spécialité les plus typique. Le mieux étant encore d’aller manger un midi dans un petit restaurant de Ramen au coin d’une rue , entouré de salarymen slurpant avec bruit leur soupe. Le Ramen c’est une soupe, oui. Les Ramen ne sont pas qu’un seul type de plat, mais se compose de plusieurs possibilités : porc, poulet, boeuf, oeufs, naruto (rouleau de surimi)…mêlés à un bouillon plus ou moins riche et accompagné des nouilles de type Ramen. Un délice, simple, riche, gouteux, bref à essayer obligatoirement !

 -Takoyaki –

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Spécialité d’Osaka, ce sont des boules de pâte à crêpe salées comprenant un morceau de poulpe chaud à l’intérieur. Les touristes se brûlent souvent la langue la première fois qu’ils en mangent, car le Takoyaki est très chaud à l’intérieur et libère une très forte chaleur une fois qu’on croque dedant. J’aime beaucoup ce plat malgré le fait qu’il n’ai pas un goût très prononcé. C’est plutôt de la Street food, à grignoter lors d’une balade en ville ou lors d’un festival (ces stands étant très populaires). N’oubliez pas de les commander avec de la bonite (poisson séché que l’on saupoudre sur les Takoyaki), avec la chaleur les paillettes de poisson flottent toutes seule !

 -Dango –

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Le Dango est une spécialité sucrée. Ils s’achètent un peu partout : supermarchés, street food, festivals, dans les parcs…La texture peut paraitre surprenante si vous n’aimez pas les aliments gluants. Les Dango sont composés de pâte de riz sucrée, souvent parfumés : fraise, vanille, haricots rouges sucrés, thé matcha…Sur la photo, mes Dangos sont accompagnés d’une pâte Azuki (haricots rouges très sucrés), une petite douceur excellente !

 -Taiyaki, Dorayaki –

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Encore du sucré ! Le Tayaki en forme de poisson -comme sur la photo- est la forme la plus connue car traditionnelle. On peut cependant trouver des Tayaki sous d’autres formes et formats. Ce sont des sortes Gauffres à la pâte sucrée douce, et peuvent être fourrées. La pâte de haricots rouge est bien sûr le plus répandu, mais il existe un nombre incalculables de variantes : nutella, crème brulée, thé matcha…Vous en trouverez très facilement dans les alentours des temples et pendant les festivals.

Les Dorayaki sont un peu sur le même principe. D’apparence, cela ressemble à deux pancakes mis en forme de sandwich et entourant une garniture. C’est un dessert assez populaire et se trouve surtout en Konbini. Parfait pour le petit dej !

 -Sushi,Unagi,Sashimi –

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Bien sûr on ne peut pas passer à côté des Sushis en allant au Japon…en fait on peut ! Je n’en ai pas mangé un seul de tout mon séjour. Pourquoi ? Le Sushi est un plat surtout reconnu à l’étranger qu’on peut trouver un peu partout en France, et c’est loin d’être le moins cher au Japon – si on cherche la qualité. L’idéal pour manger un bon Sushi, ou des Sashimi, ou de l’Unagi (Anguille grillée), c’est encore d’aller dans un vrai marché aux poissons. Là, vous aurez des superbes produits frais, transformés sur place et de haute qualité pour pas cher.

 -Gyoza-

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Je vous ai dit que j’aimais les Ramen, mais je crois que j’aime encore plus les Gyozas. C’est un peu moins connu en France que les Ramen justement. Les Gyozas, ce sont simplement des raviolis au porc. Généralement servis accompagnés d’un bol de Somen (ou Ramen) ou d’un bon bol de riz et de soupe miso. C’est le repas équivalent à ce qu’on pourrait manger au bistro en France. Le repas qu’on mange le midi avant de retourner rapidement au bureau. Mais si on tombe sur le bon restaurant, celui qui fait ses Gyozas maison, c’est du bonheur pur !

 -Yakitori et repas de bar –

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Le Yakitori aussi est connu en France ! Seulement le concept Français s’éloigne beaucoup de la véritable essence de ces brochettes de viande. A l’origine, ces brochettes étaient composées d’abats d’animaux, car peu chères et rapides à cuisiner. C’est toujours le cas au Japon, ce sont majoritairement des abats qui sont servis, et peu de muscle d’animaux. On retrouve surtout ces brochettes servies dans les bars, elles se grignotent le soir entre collègues après le bureau avec une bonne pinte de bière fraîche. Ces bars offrent d’autres plats comme des Gyozas ou autres spécialités à partager. Je vous recommande vivement une soirée dans un petit bar un soir de semaine ! L’ambiance est super, on y mange -et boit- bien pour pas cher, et le tout dans un cadre typique Japonais !

 -Les crêpes-

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Vous trouverez des crêpiers dans tous les quartiers populaires des grandes villes Japonaises. Quoi c’est français ? Les japonais ce sont parfaitement bien appropriés ce dessert bien de chez nous ! Vous trouverez une variété impressionnante de garniture : banane, fraise, crème chantilly maison, caramel, chocolat, cacahuètes, et ils vont même jsuqu’à proposer crème brulée ! La pâte est plus légère et plus sucrée qu’en France, bref une bonne raison de la tester.

 -Okonomiyaki –

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Des galettes de pâte à crêpe, accompagnées de différents ingrédients au choix : choux, ramen, bacon, oeuf, oignons, épinards, crevettes…L’originalité du plat tient en sa façon de le manger. L’Okonomiyaki vous est servi sur une plaque chaude accompagnée d’une petite spatule qui vous permet de la découper. Le plat est énorme, bien chaud et crémeux. Un délice en hiver ! Comme le Takoyaki, c’est une spécialité d’Osaka.

 -Pocky-

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Comment ça tu ne connais pas les Pocky ?! Et si je te dis Mikado tu reconnais ? La différence c’est que Pocky c’est une vraie institution au Japon. On en trouve dans tous les supermarchés, de plusieurs tailles et parfums sucrés et salés. Les magasins Glico possèdent également une sélection de Pocky géants aux parfums spéciaux (Ananas par exemple). C’est aussi un souvenir facile à ramener du Japon, les boites ne prennent pas beaucoup de place dans une valise, et ça change du classique Kitkat au thé matcha.

 -Extra : Les stands de festival-

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En lisant l’article vous avez pu constater qu’on peut retrouver beaucoup de spécialités dans les festivals (même les Okonomiyaki !). Sucré, salé, tout se trouve à pas cher dans ses échoppes éphémères. Les festivals sont une super occasion de tester un peu de toutes les spécialités gastronomiques Japonaises en peu de temps et en un seul lieu. Parfait si vous n’avez pas beaucoup de temps au Japon pour goûter les produits locaux.

 -Extra : Les autres plats –

Bien sûr je ne peux pas faire un article complet sur la liste des spécialités Japonaises. Je pourrais aussi vous parler des Oden (fondue japonaise), du poulet frit, des restaurants atypiques de Tokyo, des mochi, de cheesecake japonais, des grillades de viande…Mais je vais m’arrêter là ! Le fait est qu’il existe une variété énorme de plats et spécialités gastronomiques au Japon et qu’il y en a pour tous les goûts. A vous d’être curieux, d’oser pousser la porte des restaurants et de tester l’inconnu !


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Mathieu, Passionné de la Nouvelle-Zélande

La préparation du témoignage de Mathieu fût une vraie Madeleine de Proust pour moi ! Ces jolies photos de lieux que je chéris et son histoire semblable à la mienne, c’est toujours un vrai plaisir de recevoir des témoignages d’expatriés de Nouvelle-Zélande. Mathieu a poussé l’expérience plus loin, car pour son expérience il a crée un site internet entièrement dédié à sa destination favorite : la Nouvelle-Zélande.


Mathieu, peux tu te présenter ?
Je m’appelle Mathieu, j’ai 29 ans, je vis dans le Nord de la France. Après la fin de mes études, dans l’informatique, j’ai travaillé durant 4 ans dans une société d’informatique à Lille. Blogueur à mes heures perdues, j’aime voyager et partager mon expérience sur mon blog que j’ai créé en 2013. C’est en 2016 que j’ai décidé de quitter mon emploi et de me lancer à l’aventure. Partir loin, très loin et seul pour vivre quelque chose d’unique.

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Avais-tu déjà vécu à l’étranger ou voyager seul avant ton PVT ?
Non, l’essentiel de mes voyages se déroulaient en Europe. J’aime particulièrement les city trips de quelques jours à la découverte d’une ville. Je n’avais voyagé que très peu hors de l’Europe, principalement au Maroc, Tunisie, ou Emirats Arabes Unis. Avant de faire ce voyage je n’étais jamais parti seul, toujours accompagné de ma famille ou mes amis.
Je n’étais alors jamais parti plus de 3 semaines en voyage.

Qu’est ce qui t’as poussé à choisir la Nouvelle-Zélande ?
Tout d’abord je cherchais un pays ou je pouvais rester longtemps (plusieurs mois) un pays relativement loin, hors de l’Europe et surtout où les gens parlent anglais. Je voulais approfondir mon anglais durant ce voyage. La durée de mon voyage, plusieurs mois, allait inévitablement me pousser à devoir travailler pour gagner de l’argent. Le choix des pays s’est donc vite réduit. Le Canada, mais l’obtention du PVT est quelques peu… aléatoire. Mon choix s’est donc vite tourné vers l’Australie ainsi que la Nouvelle-Zélande. Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Je ne sais pas réellement, le pays à très bonne réputation, les paysages m’ont attirés et les témoignages que j’en ai eu été tous très bons.

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Quel a été ton parcours durant ces 15 mois ?
Mon voyage s’est essentiellement déroulé en Nouvelle-Zélande. J’ai passé mes 6 premiers mois sur l’île du Nord ou j’ai rencontré beaucoup de personnes avec qui j’ai passé l’essentiel de mon temps durant ces 15 mois. Après 6 mois sur l’île du Nord, je suis descendu sur l’île du Sud ou je suis resté 4 mois. Durant ces 10 mois j’ai visité le pays, travaillé, et fait du help-xLe Help-x est une bonne façon de voyager, vous faites de superbes rencontres avec des locaux, vous les aidez dans leurs tâches quotidiennes et vous êtes nourrit et logé en contre partie.
Après mes 4 mois sur l’île du Sud, je suis retourné sur l’île du Nord pour finir mon séjour à Auckland durant les 3 derniers mois. J’ai pu rester plus longtemps que la durée de mon visa, initialement de 12 mois avec un visa touriste. Celui-ci m’a permit de rester 3 mois de plus en Nouvelle-Zélande. J’en ai profité pour me rendre dans d’autres pays. D’abord l’Australie avec un voyage en 10 jours à Sydney, puis un second voyage à Melbourne cette fois-ci.
J’ai également eu la chance de me rendre en Nouvelle-Calédonie pour 15 jours. Une île magnifique que je recommande vivement.
Sur mon trajet du retour pour la France, j’ai fait escale en Thaïlande pour visiter Bangkok, Chiang Maï quelques jours puis direction le Laos durant 15 jours avant de rentrer en France.

Y a t’il des moments forts qui te resteront ?
Bien sur, en 15 mois, à l’autre bout du monde, on vit des moments très forts, des moments plus difficile surtout lors des premiers jours ou l’on se pose beaucoup de questions, mais aussi de très bons, des très belles rencontres.

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Ton volontariat/job préféré ? Pourquoi ?
J’ai de très bons souvenirs de mes jobs fait sur place, même s’ils n’ont pas été de tout repos. J’ai travaillé 2 semaines et demi dans un verger de kiwi puis 5 semaines dans un verger de pommes. De dures semaines qui me laissent tout de même de très bons souvenirs.
Mon « job » préféré sera en fait un help-x effectué chez un couple d’une soixantaine d’années. J’ai partagé de très bons moments avec eux. Ils ont partagé avec moi leur quotidien, ils m’ont présentés à leurs amis, c’était une expérience très enrichissante.

Tu as choisi de créer un site web dédié à la NZ, pourquoi ?
En effet, avant même de partir en Nouvelle-Zélande j’avais déjà dans l’idée de créer un site web dédié, dans un premier temps, à mon voyage. Je me suis posé beaucoup de questions avant de partir mais également sur place et malgré les quelques sites qui parlent du PVT Nouvelle-Zélande, comme Pvtistes, assez peu sont dédiés à cette destination. Mon projet a évolué au file du temps pour se diriger vers un guide de voyage dédié à la Nouvelle-Zélande. Je laisse mes articles retraçant mes expériences personnelles pour mon blog de voyage. Ce site, Destination-NouvelleZélande, est un guide pour aider les gens à préparer leur voyage en Nouvelle-Zélande avec tout un tas de conseils dans la préparation mais aussi de nombreux articles sur les lieux à voir dans ce pays.

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Quels sont les endroits qui t’ont le plus marqué ? pourquoi ?
La Nouvelle-Zélande possède un nombre incroyables d’endroits magnifiques, ses lacs, ses montagnes et ses plages sont à couper le souffle. Si je ne devais choisir que 3 lieux, ce serait sans doute, Milford Sound, pour moi le plus beau paysage de Nouvelle-Zélande, mais aussi le parc national Abel Tasman qui offre des plages de toute beauté. Pour finir je citerai le parc national de Tongariro et ses volcans. J’ai d’ailleurs passé une journée à skier sur le plus grand d’entre eux, une journée inoubliable.

Penses-tu revenir un jour en Nouvelle-Zélande ?
Sans aucun doute. La Nouvelle-Zélande est pays que j’ai adoré et il est sur que j’y retournerai un jour et même pourquoi pas m’y installer.

Quels sont tes projets d’avenir ?
Pour le moment je consacre une grande partie de mon temps à développer ce site internet. J’ai également quelques autres projets que je travaille, essentiellement des sites web.

Aurais-tu des conseils à donner aux lecteurs de Valise Volante qui souhaiteraient suivre ton exemple ?
Le principal conseil que je donnerai c’est de se lancer. Si l’idée vous trotte dans la tête de tenter l’aventure alors vous devez vous lancer. Le PVT est une occasion unique de vivre des expériences inoubliables. Les années passent plus vite qu’il n’y paraît et il serait dommage de vouloir tenter l’aventure trop tard. Le PVT est à destination des jeunes, moins de 31 ans en Nouvelle-Zélande (35 dans certains autres pays).
La Nouvelle-Zélande est un pays sur, magnifique ou faire des rencontres et un jeu d’enfant. Pour ceux qui se poserait des questions sur leur niveau en anglais (ce fût mon cas), sachez que je suis parti avec un très mauvais niveau en anglais, vous gagnerez très rapidement un niveau suffisant pour vous débrouiller seul.
J’espère vous avoir donner envie de découvrir la Nouvelle-Zélande, ce fût, pour moi, une aventure inoubliable !

Consultez le site de Mathieu pour en savoir plus sur la Nouvelle-Zélande :
https://destination-nouvellezelande.com/

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PVT NZ – L’inoubliable 1er volontariat

Après avoir déjà travaillé 6 mois en Nouvelle-Zélande, j’ai voulu tenter l’expérience du volontariat. Toute première expérience pour moi, dans le cadre idyllique de la Golden Bay sur l’île du Sud.


iconeavionvalisevolanteparnasei Destination : Nouvelle-Zélande, île du Sudiconevoyageurvalisevolanteparnasei ConditionsPVT de 12 mois
iconenuagevalisevolanteparnasei Période : Juin (hiver) / iconemontrevalisevolanteparnasei Durée : 2,5 semaines

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Reprenons le parcours depuis le début…

Je suis en Nouvelle-Zélande avec mon compagnon Alex, pour un PVT de 12 mois (en savoir plus ici), dont l’objectif était de travailler 6 mois puis de barouder les 6 mois suivants en Campervan. Dans l’action, nous nous sommes vite rendus compte que l’argent gagné pendant les 6 premiers mois ne pourraient pas combler tous nos besoins sur les 6 mois suivants. L’idée est vite venue de prendre un break dans notre road trip pour faire un volontariat et ainsi ralentir le rythme de nos dépenses. C’est ainsi que nous avons choisi 2 semaines de volontariat dans la zone Nord de l’île du Sud, plus précisément à proximité du parc de l’Abel Tasman (l’un des plus fréquenté de Nouvelle-Zélande).

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Comment obtenir un volontariat en Nouvelle-Zélande ?

Déjà que trouver du travail avec facile, alors imaginez pour du volontariat ! Il y a de nombreuses offres un peu partout en ligne (entre autres sur le site backpackerboard), et sur les sites spécialisés comme Workaway et HelpX. C’est justement avec HelpX que j’aurai trouvé le mien. Pourquoi avoir choisi HelpX plutôt qu’un autre ? En fait, j’ai commencé par faire une recherche sur plusieurs sites histoire de voir quelle offre pouvait m’intéresser. C’est en tombant sur l’offre de Lawrence sur HelpX que nous avons décidé avec Alex de nous inscrire sur le site et d’envoyer notre candidature.
En comparant HelpX et Workaway, il nous a semblé aussi bien plus intéressant de prendre le premier. Seulement 19€ pour 2 ans d’accès au site pour un couple, alors que pour Workaway c’est presque le double (36€) et seulement valable un an.

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Comment s’est déroulé le volontariat ?

Après deux rapides coups de fils à Lawrence, nous voilà partis pour la splendide Wainui Bay et son site d’hébergements insolites : Golden Bay Hideaway.
Lawrence est un quarantenaire solide, ex-hippy ayant fait le tour du monde, et ayant ramené de ses valises son concept de maisons auto-suffisantes. Le site est situé sur une colline, composée de 4 maisons insolites et écologiques et d’un grand campsite réservé aux employés saisonniers. Deux maisons sont auto-suffisantes et mises en place avec ce fameux concept d’isolation totale, l’une est un house-truck (sorte de Tiny-House montée sur camion), et la dernière est une maison écologique au concept un peu moins poussé que les deux premières.
Notre volontariat s’est déroulé en pleine saison d’hiver (fin Juin), les tâches consistaient donc majoritairement à aider à l’entretien du site et à couper du bois. En fait, le coupage de bois fût notre tâche principale sur toute la durée du volontariat. Sur 15 jours de séjour sur place, nous n’avons travaillé que 7 jours. Lawrence était très cool sur les jours de repos et a vite compris que notre travail était très fatiguant physiquement !
Je ne m’étale pas sur notre travail, puisqu’il n’y a pas grand choses à dire dessus : Nous coupions le bois avec une grosse scie circulaire, puis nous le stockions.

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Les avantages fournis

Le volontariat, c’est avant tout un échange. Que ce soit un échange avec nos hôtes, ou un échange de services. En plus d’avoir fait une superbe rencontre avec Lawrence et sa famille, nous avons vécu dans l’hébergement le plus confortable que nous n’ayons jamais eu en Nouvelle-Zélande.
Au cours de ces 15 jours de travail, Lawrence nous aura permit successivement de dormir dans 3 de ses 4 hébergements touristiques. Ainsi nous avons pu vivre dans deux maisons auto-suffisante et son House-truck. Dans chacun des hébergement la baignoire se trouvait sur la terrasse extérieure…et toujours avec une incroyable vue sur la baie de Wainui (lever et coucher de soleil compris <3). Sachant qu’une nuit dans ces hébergements coûte en moyenne $200, je pense que nous avons été plus que gagnants à nous faire héberger gratuitement sur le site.
Enfin, la nourriture était comprise. Ce n’est pas toujours le cas dans les volontariats, ici Lawrence nous aura même laissé sa carte bancaire (avec le code…) pour faire nos courses pour la semaine. La seule exigence : lui faire à manger une fois par jour. Pour nous qui étions si heureux de faire ce volontariat, cuisiner un repas par jour à notre hôte n’était rien comparé à tout ce qui nous était fourni.

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La rencontre avec notre hôte

La vie avec Lawrence fût en dents de scie. Il faut dire que ce n’est pas évident de débarquer dans une structure où le bonhomme gère tout tout seul, et où tu dois te plier à ses exigences comme un employeur. Nous avons subit ses jours de stress, comme nous avons partagé ses bons jours. Nous faisions beaucoup d’efforts pour cuisiner des plats copieux que nous pourrions partager avec notre hôte et profiter de ces moments pour en apprendre plus sur sa vie. Un homme qui a fait le tour du monde, champion de moto cross, passionné de culture allemande et capable de tout avec ses mains, forcément il y a de quoi être curieux ! Il a mit du temps à s’ouvrir, à nous parler de sa vie et de sa façon de voir les choses. C’est autour d’un petit déjeuner (qui aura duré 3 heures) qu’il se sera confié. Comment il est passé d’éleveur de poulets à faire un tour du monde, puis à fumer du Saumon avant de créer sa première maison auto-suffisante. Devenu bouddhiste au cours de ses voyages, il s’est ouvert au monde et à adopter une incroyable philosophie de vie : très ouvert sur les autres et aux choix que chacun peut faire.
Alors malgré ses airs bourrus, notre hôte nous aura apporté une nouvelle vision de la Nouvelle-Zélande : celle de quelqu’un qui connaît les eus des autres pays et qui regarde le sien avec beaucoup de recul.

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Tout ce que ce premier volontariat m’a apporté

La résultante c’est que : j’ai envie de refaire du volontariat à l’étranger ! Déjà parce que j’ai adoré pouvoir travailler dans le cadre exceptionnel du site de Wainui Bay, et aussi parce que j’y ai rencontré une personne spéciale avec un mode de vie très loin du mien.
J’ai ajouté Golden Bay à la liste de mes endroits favoris en Nouvelle-Zélande, juste après les Fiordland où nous aurons vécu pendant 6 mois. Ce n’est pas dit que je referai du volontariat en Nouvelle-Zélande avant mon départ (malgré le fait que beaucoup de PVTistes choisissent cette option), mais il est déjà prévu d’en faire un au Japon avant l’année prochaine.
Le volontariat m’aura apporté une superbe rencontre, une expérience de vie que je n’aurais pas pu m’offrir dans d’autres circonstances, et l’envie irrésistible de recommencer l’expérience 🙂


Lawrence prend toute l’année des volontaires, alors n’hésitez pas à le contacter si vous êtes dans les environs de l’Abel Tasman.

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